IAP2 MEMBER PROFILE / PROFIL D’UN MEMBRE DE L’AIP2 : Hugo Mimee

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Hugo Mimee
Hugo Mimee

Conseiller – Participation publique, Hydro-Québec, Montréal

Quelle est votre expérience de travail dans le domaine de la participation publique à ce jour?
Je suis dans le domaine de la participation publique depuis maintenant 17 ans. Je travaille pour Hydro-Québec depuis la fin de ma maîtrise en Aménagement du territoire et développement régional. D’abord, à titre de conseiller relations avec le milieu, j’ai mené plusieurs consultations publiques dans différents types de projets (lignes de transport d’électricité, poste de transformation, réfection de centrales hydroélectriques). Depuis les 6 dernières années, j’évolue à titre de conseiller et formateur en participation publique auprès des gestionnaires de projets et des conseillers en relations avec les communautés.

Qu’est-ce qui vous a attiré vers le domaine de la P2?
À la fin de mes études universitaires, j’ai travaillé en équipe pendant huit mois afin de proposer un concept de revitalisation de la rue principale de La Malbaie – Pointe-au-Pic, un lieu touristique situé sur le bord du fleuve Saint-Laurent au Québec. En cours de projet, il nous était demandé de consulter les commerçants et résidents du secteur afin d’intégrer leurs attentes et préoccupations au projet. Ce que nous avons fait en présentant un projet à l’échelle du piéton qui permettait de ramener une vitalité sur cette artère commerciale d’une autre époque tout en préservant la mixité des usages. Malheureusement, les élus de l’endroit ont rejeté notre concept et décidé de réaliser un projet qui ne prenait pas en considération les attentes du milieu. Ce jour-là j’ai fait l’expérience d’un bon exemple à ne pas suivre … et ma passion pour les consultations publiques véridiques est née!

Quelles sont vos intérêts à titre de membre du conseil d’administration de l’AIP2 Canada? Comme pour plusieurs collègues sur le conseil d’administration, j’apprécie particulièrement la possibilité de réseautage avec d’autres passionnés de P2 de même que la possibilité de faire avancer et mieux connaître la pratique de la P2 au Canada. Toutefois, j’ai particulièrement à cœur le développement de l’Association dans les milieux francophones. En effet, à ce jour, l’AIP2 fonctionne surtout en anglais. Dans un pays comme le Canada, où 1 personne sur 4 parle couramment français, il est important de refléter cette réalité autant dans les services offerts par l’Association que dans les outils de communication et l’organisation des événements.

Pouvez-vous nous donner un aperçu de votre implication comme président de la section Saint-Laurent?
Depuis février 2015 je collabore avec une équipe fort dynamique de bénévoles engagés afin d’assurer le succès de cette la section bilingue de l’AIP2 Canada. Nous tenons à être très visibles en organisant des activités en continu et en utilisant différentes plateformes afin de communiquer autant avec nos membres qu’avec les autres passionnés de P2 qui hésitent encore à se joindre à l’AIP2.

Auriez-vous des conseils à donner à un collègue qui débute dans le domaine de la P2?
La participation publique c’est loin d’être une science exacte, c’est même tout le contraire! On doit composer avec l’être humain en tout temps. Et c’est là tout le défi! Pour réussir dans ce domaine, il faut être capable de bien écouter, de bien lire entre les lignes et de décoder le non-verbal des individus. Il faut aussi être en mesure d’aller rejoindre les publics qui ne sont pas toujours à l’affût des consultations et qui pourtant sont souvent les premiers concernés. C’estun métier passionnant!


Senior Advisor – Public participation, Hydro-Québec, Montréal

How long have you been in P2, and where have you worked?
I have been active in the field of P2 for 17 years. I have been working for Hydro-Québec since completing my Master’s degree in Planning and Regional Development. As a Community Relations Advisor I conducted several public consultations on different types of projects (power lines, converter stations and the reconstruction of hydroelectric plants). For the last 6 years I’ve been acting as a coach and trainer in Public Participation for Project Managers and Community Relations Advisors.

What attracted you to P2 in the first place?
At the end of my university studies, I worked with teammates for eight months to propose a revitalization concept for the main street of La Malbaie – Pointe-au-Pic, a tourist area along the St. Lawrence River in Québec. We consulted with merchants and residents of the area about their expectations and concerns. The result was a pedestrian-scaled environment aimed at revitalizing this historic commercial artery, while maintaining mixed uses. Unfortunately, local elected officials rejected our concept and decided to carry out a project that did not consider community expectations. That day I experienced a good example not to follow … and my passion for true public consultation was born!

What are your motivations for being on the IAP2 Canada Board?
Like many colleagues on the Board, I really appreciate the opportunity to network with other enthusiastic P2 practitioners and to advance the practice of P2 in Canada. However, I am particularly committed to the developing the Association in francophone circles. Currently, IAP2 works mainly in English. In a country like Canada where 1 in 4 people currently speaks French, it is important to reflect this as much in the services offered by the Association as in the communication tools and event organization.

Tell us a bit about your involvement as president of the St. Lawrence Chapter
Since February 2015 I have been working with a very energetic team of committed volunteers to ensure the success of the only bilingual chapter of IAP2. We want to be very present and visible by organizing ongoing activities and using different platforms to communicate with our members as well as with other P2 enthusiasts who still hesitate to join IAP2.

If you had anything to say to someone just getting into the P2 business …
Public participation is far from being an exact science, it is quite the opposite! We are dealing with the human factor at all times, and therein lies the challenge! To succeed in this field, you must be able to listen, read between the lines and be mindful of individuals’ non-verbal language. You must also be able to reach out to stakeholders who are not always on the lookout for consultations, and yet they are often the first ones who could potentially be affected! It’s a fascinating job!

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